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Le chroniqueur Michel Henrion dit avoir été menacé sur internet: le créateur du groupe Facebook s'explique

 

Le chroniqueur Michel Henrion, qui intervient chaque semaine dans l'émission C'est pas tous les jours dimanche, dit avoir été la cible de menaces sur Facebook. Et effectivement, certains messages postés sur le groupe Trop si te veel, un groupe créé suite aux scandales politiques pour relayer l'avis de citoyens, posent problème. "Qu'il se fasse lui ou un proche agresser", a lancé un internaute.

Michel Henrion, principal intéressé, est revenu sur le sujet ce dimanche dans l'émission de RTL-TVI. Marc Toledo, le créateur du groupe "Trop is te veel", était également en plateau pour apporter son éclairage et son point-de-vue.

C'est la première fois qu'on évoque de s'en prendre à mes proches

Michel Henrion a d'abord expliqué être habitué aux critiques et aux menaces lancées sur les réseaux sociaux. "Les insultes, ça fait partie du lot quotidien, mais ce que je n'ai pas aimé, c'est que pour la première fois on évoque de s'en prendre à mes proches, c'est ça qui m'a fait réagir. Surtout quand j'ai vu sur le groupe que la discussion n'était pas modérée", confie le chroniqueur.

Il faut remettre les choses dans leur contexte

De son côté, Marc Toledo, fondateur du groupe Facebook Trop is te veel où les messages problématiques ont été postés, souhaite "remettre les choses dans leur contexte". "Nous parlions d'un post où monsieur Henrion disait, à propos des émeutes à Bruxelles où certains ont perdu leurs commerces, il dit 'La N-VA dramatise et fait peur aux gens pour gagner des électeurs'. Des personnes se sont exprimées en disant 'Et si c'était votre magasin, vous ou votre famille?'", explique Marc Toledo.

Selon le créateur du groupe, d'autres utilisateurs ont réagi à ce message en expliquant qu'il s'agissait plutôt de demander à Michel Henrion s'il aurait la même opinion si, un jour, c'était lui ou ses proches qui seraient victimes.


Modérer les discussions?

Marc Toledo s'est ensuite excusé auprès de Michel Henrion dans le cas où le message l'avait blessé. "Lorsque nous avons pris connaissance du message, nous l'avons supprimé et nous avons banni l'utilisateur du groupe", précise-t-il.

De son côté, le chroniqueur a décidé de ne pas porter plainte. Il souhaiterait cependant que le groupe soit davantage modéré et contrôlé.

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