"Nous étions une puissance économique. Nous pouvons le redevenir"

Dans son livre intitulé "Wallonie 2.0" (référence à l'interactivité du web), le journaliste Jean-Yves Huwart revient sur le passé doré de la Wallonie, perçue un temps "aussi positivement que la Silicon Valley aujourd'hui" avant de dresser une série de recommandations pour renouer avec une spirale positive.

Wallonie 2.0 - Nous étions une puissance économique. Nous pouvons le redevenir s'intéresse au passé et au futur économique de la Wallonie. Sorti ce lundi, il a été écrit par Jean-Yves Huwart qui fut notamment journaliste pour le quotidien L'Echo et le magazine Trends/Tendance avant  de faire parler de lui, en 2007, avec la parution de Le second déclin de la Wallonie. Cet ouvrage sans concessions qui "disséquait les maux et travers qui ont mené la Wallonie, depuis le début des années 80, à accumuler erreurs et gaspillages au niveau de sa politique économique". Deux ans plus tard, l'auteur s'intéresse donc toujours à la Wallonie, mais cette fois à l'avant et l'après déclin.

> VIDEO: l'auteur présente les grandes idées de "Wallonie 2.0"

 

Au temps de la gloire économique wallonne

"Wallonie 2.0" se penche d'abord sur le passé glorieux de la Wallonie du point de vue économique, "lorsque la Wallonie était perçue par les autres pays européens aussi positivement que le sont aujourd'hui la Finlande ou la Silicon Valley".

 

Place aux entrepreneurs

Jean-Yves Huwart donne ensuite un coup de projecteur sur les tendances de fond à l'oeuvre dans l'économie mondiale puis établit des recommandations. "La priorité en Wallonie, si la Région veut un jour espérer un véritable rattrapage économique, autrement dit pas au 22e siècle, c'est d'oeuvrer au développement de l'entrepreneuriat. Il n'y a pas d'autre voie", commente l'auteur, conforté dans ses propos par le ministre-président wallon. Ce dernier estime qu'il faut entrevoir les relations entre acteurs publics et privés sous un autre jour, "délaissant la confrontation au profit d'une réelle collaboration". Des recommandations qu'on peut supposer écoutées par les principales intéressés puisque le livre a été préfacé par le ministre-président wallon, Rudy Demotte, et l'ancien patron de l'Union wallonne des Entreprises, Eric Domb.

 

Montée en puissance des réseaux: comment la Wallonie peut en profiter 

"L'ouvrage rassemble à la fois un regard sur l'évolution de l'économie moderne, la montée en puissance des réseaux, de l'innovation et de la collaboration. Il tente d'interpréter l'impact de cette transformation dans un contexte wallon", explique l'auteur. Celui-ci vous expose les grandes lignes de son livre en vidéo, juste ici plus bas.

 




Vos réactions

5 réactions sur
"Nous étions une puissance économique. Nous pouvons le redevenir"
17/11/09 à 18h00granit
A Anonyme 126617 - Pour accréditer votre thèse je témoigne d'un cas vécu. Nous demandons au Fédéral une aide pour démarrer un projet d'entreprise innovant. Business plan en béton, plan financier dûment étayé supervisé par un expert comptable. Heureux d'obtenir cette manne financière, finalement nous sommes stupéfaits d'apprendre que nous sommes refusés d'une manière catégorique et sans recours. Je vois passer des dossiers bancales tous acceptés mais concernant des commerces de détail (tout cela concernant exclusivement des dossiers pour la Wallonie, Peu après j'apprends (dans les coulisses) avec stupeur que les dossiers pour des sociétés innovantes à fort potentiel de croissance sont privilégiés quand il s'agit d'entreprises du nord du pays, Ceci expliquant cela...et tout cela avec l'argent de TOUS les belges. Dans votre thèse il ne faut pas omettre qu'il est impératif de casser tous les pouvoirs de décision bien aux mains des flamands. Qu'on se le dise...
17/11/09 à 17h42Anonyme 940035
126617 BRAVO mais sans argent ce sera un reve s est pas les politiques qui ouvres les usines qui donne de l'emploi etat belge ramasse le plus d'argent qu'il peut sans retour simple exemple chaussures de sport fait en chine 50 a 100 euros ne me dites pas que le belge ne sai pas faire des chaussures au meme prix idem les linges et habit moto velo on peut les copié aussi je preferes acheté belge que chinois mais le monde est pourri par l'argent
17/11/09 à 17h06Anonyme 126617
La survie de la Wallonie. Depuis des décennies, les médias et les politiciens du nord manipulent ou plutôt « chauffent à blanc » les Flamands contre les francophones dans le but de séparer le pays un jour. Même leurs manuels d'histoire ont été modifiés à cette fin (entre autres !). Cette sorte d'endoctrinement porte actuellement ses fruits et je crois qu'il est beaucoup trop tard pour changer l'opinion flamande. Il faut se rappeler que lors de la seconde guerre mondiale, ils s'étaient déjà séparés des francophones en collaborant avec l'ennemi ... Pourtant, une bonne partie de la Wallonie est peuplée de Flamands venus s'installer chez nous quand les temps étaient durs pour eux ! De plus, quasiment tout ce qu'achètent les Wallons pour vivre vient de Flandre. Producteurs, fabricants, administrations privées (assurances, banques, ...), pétroliers, entreprises de travaux, usines de montage de véhicules, chaînes de magasins, etc ... se trouvent chez eux. Le reste, ce qui vient des autres pays (des jus de fruits, en passant par les voitures et autres produits), transite par des importateurs installés majoritairement en Flandre ... par favoritisme politique ! Imaginez tous les indirects Flamands qui travaillent aussi grâce à ce commerce : des transporteurs, des marchands de camions, des sous-traitants, du personnel portuaire, des magasiniers, des livreurs, des employés, ... et que dire des produits issus de la Wallonie (betteraves sucrières, lait, blé, ...) qui transitent obligatoirement par la Flandre avant de nous revenir en produits finis conditionnés ? IN FINE, NOTRE ARGENT RETOURNE SYSTÉMATIQUEMENT ENRICHIR LA FLANDRE !!! Donc, dans la réalité des faits, les vrais transferts d'argent se font du sud vers le nord et pas le contraire comme veulent le faire croire les politiciens flamands. ET SI NOUS ARRÊTIONS DE TOUT LEUR ACHETER et récupérions ce dont ils nous ont spoliés économiquement durant plus de 50 ans avec tous ces emplois à la clé ! Puisque les Flamands veulent plus d'autonomie, ne serait-il pas possible d'autoriser officiellement notre région à avoir ses propres importateurs (quitte à les avoir en double avec la Flandre) ? Ensuite, ne pourrait-on pas remplacer les produits flamands par un maximum de produits wallons en favorisant le développement de nos producteurs et de nos entreprises, en permettant aux administrations privées d'avoir aussi leur siège en Wallonie, etc, etc ... Ces Flamands ne nous vendraient plus que le minimum requis par les lois du marché Européen. Le seul moyen de nous relever un jour et de rééquilibrer les richesses nord-sud est d'arrêter cette dépendance économique scandaleuse à la Flandre. MAIS AVANT, IL EST IMPÉRATIF DE PROCÉDER À L'ÉLARGISSEMENT DE BRUXELLES AU PLUS VITE pour éviter son enclavement, sa « flamandisation » et le pillage de ses industries et de ses richesses par la Flandre ! Il faut se rappeler que Bruxelles n'a jamais fait partie de la Flandre, ni même de la grande Flandre féodale si chère aux nostalgiques Flamands et ce, en dépit du fait que certains noms de villes et de villages ont des consonances flamandes que l'on doit d'une part aux anciens dialectes locaux et d'autre part au fait que presque tous les noms francophones ont été remplacés au fil du temps par des noms flamands. Mis à part une certaine évolution démographique similaire à toutes les capitales du monde, la plupart des francophones de Bruxelles vivaient là (dans leur pays !) bien avant que la loi sur les frontières linguistiques (pas territoriales !) ne soit votée en force (et donc de façon antidémocratique) par les Flamands au début des années 60. Plus simplement, ils sont donc les victimes d'un tracé linguistique contre nature et ne sont en rien des envahisseurs ... Mais en échange (cadeau !), des « facilités » virent le jour dans six communes de la périphérie bruxelloise. Ces facilités, soit disant bétonnées, n'ont jamais été respectées par les Flamands. Il faut dire qu'à l'exception des francophones de Belgique (beaucoup trop mous), aucune autre communauté dans le monde n'accepterait de telles injustices communautaires et commerciales ! Tant que la Belgique existe encore, ne pourrait-on pas déposer une requête à l'Europe afin d'abolir ces dernières frontières discriminatoires (de la honte) qui n'ont plus aucune raison d'être au sein de l'Union et qui pourraient nous porter préjudice en cas de séparation du pays ? Ne pourrait-on pas, comme dans les pays démocratiques, interdire les milices privées néo-nazies sur notre territoire ? Pour rappel, ces milices, uniquement flamingantes, sévissent en toute impunité depuis près de 50 ans ! Ne pourrait-on pas créer une zone élargie de Bruxelles possédant un statut Européen neutre ? Ne pourrait-on pas imposer l'anglais comme deuxième langue officielle de la Belgique, à l'instar des Pays-Bas ou des pays nordiques ? Ne pourrait-on pas faire payer aux navetteurs belges leur précompte professionnel dans la région où ils travaillent ? Ne pourrait-on pas réduire le nombre de ministres belges (députés et autres) à un niveau acceptable, afin de les rendre plus responsables et par la même occasion, réduire les frais de fonctionnement afférents ? Ne pourrait-on pas diminuer les taxes (voire en supprimer certaines) pour relancer l'économie ? Ne pourrait-on pas forcer les banques à remettre progressivement la dette publique belge à zéro, comme cela s'est produit dans certains grands pays à l'économie bloquée très en dessous du seuil de pauvreté (l'Amérique du sud par exemple) et qui voient leur croissance augmenter depuis ? Ne pourrait-on pas revenir tout simplement à un peu de bon sens, exit « Les histoires belges » ? D'autre part, dans l'état actuel des choses, sans une vraie prospérité préalable, se rattacher à la France en faisant endosser aux Français notre dette publique, nos administrations bancales, nos infrastructures délabrées, nos chômeurs, nos pensions de retraite, etc. ne ferait que déplacer le problème ... vers une autre sorte de dépendance. IL EST DONC GRAND TEMPS DE REDONNER AUX FRANCOPHONES UN NOUVEAU CHALLENGE QUI LEUR RENDRA UN PEU D'ESPOIR ET DE DIGNITÉ ! Un simple citoyen.
17/11/09 à 17h06Anonyme 126617
La survie de la Wallonie. Depuis des décennies, les médias et les politiciens du nord manipulent ou plutôt « chauffent à blanc » les Flamands contre les francophones dans le but de séparer le pays un jour. Même leurs manuels d'histoire ont été modifiés à cette fin (entre autres !). Cette sorte d'endoctrinement porte actuellement ses fruits et je crois qu'il est beaucoup trop tard pour changer l'opinion flamande. Il faut se rappeler que lors de la seconde guerre mondiale, ils s'étaient déjà séparés des francophones en collaborant avec l'ennemi ... Pourtant, une bonne partie de la Wallonie est peuplée de Flamands venus s'installer chez nous quand les temps étaient durs pour eux ! De plus, quasiment tout ce qu'achètent les Wallons pour vivre vient de Flandre. Producteurs, fabricants, administrations privées (assurances, banques, ...), pétroliers, entreprises de travaux, usines de montage de véhicules, chaînes de magasins, etc ... se trouvent chez eux. Le reste, ce qui vient des autres pays (des jus de fruits, en passant par les voitures et autres produits), transite par des importateurs installés majoritairement en Flandre ... par favoritisme politique ! Imaginez tous les indirects Flamands qui travaillent aussi grâce à ce commerce : des transporteurs, des marchands de camions, des sous-traitants, du personnel portuaire, des magasiniers, des livreurs, des employés, ... et que dire des produits issus de la Wallonie (betteraves sucrières, lait, blé, ...) qui transitent obligatoirement par la Flandre avant de nous revenir en produits finis conditionnés ? IN FINE, NOTRE ARGENT RETOURNE SYSTÉMATIQUEMENT ENRICHIR LA FLANDRE !!! Donc, dans la réalité des faits, les vrais transferts d'argent se font du sud vers le nord et pas le contraire comme veulent le faire croire les politiciens flamands. ET SI NOUS ARRÊTIONS DE TOUT LEUR ACHETER et récupérions ce dont ils nous ont spoliés économiquement durant plus de 50 ans avec tous ces emplois à la clé ! Puisque les Flamands veulent plus d'autonomie, ne serait-il pas possible d'autoriser officiellement notre région à avoir ses propres importateurs (quitte à les avoir en double avec la Flandre) ? Ensuite, ne pourrait-on pas remplacer les produits flamands par un maximum de produits wallons en favorisant le développement de nos producteurs et de nos entreprises, en permettant aux administrations privées d'avoir aussi leur siège en Wallonie, etc, etc ... Ces Flamands ne nous vendraient plus que le minimum requis par les lois du marché Européen. Le seul moyen de nous relever un jour et de rééquilibrer les richesses nord-sud est d'arrêter cette dépendance économique scandaleuse à la Flandre. MAIS AVANT, IL EST IMPÉRATIF DE PROCÉDER À L'ÉLARGISSEMENT DE BRUXELLES AU PLUS VITE pour éviter son enclavement, sa « flamandisation » et le pillage de ses industries et de ses richesses par la Flandre ! Il faut se rappeler que Bruxelles n'a jamais fait partie de la Flandre, ni même de la grande Flandre féodale si chère aux nostalgiques Flamands et ce, en dépit du fait que certains noms de villes et de villages ont des consonances flamandes que l'on doit d'une part aux anciens dialectes locaux et d'autre part au fait que presque tous les noms francophones ont été remplacés au fil du temps par des noms flamands. Mis à part une certaine évolution démographique similaire à toutes les capitales du monde, la plupart des francophones de Bruxelles vivaient là (dans leur pays !) bien avant que la loi sur les frontières linguistiques (pas territoriales !) ne soit votée en force (et donc de façon antidémocratique) par les Flamands au début des années 60. Plus simplement, ils sont donc les victimes d'un tracé linguistique contre nature et ne sont en rien des envahisseurs ... Mais en échange (cadeau !), des « facilités » virent le jour dans six communes de la périphérie bruxelloise. Ces facilités, soit disant bétonnées, n'ont jamais été respectées par les Flamands. Il faut dire qu'à l'exception des francophones de Belgique (beaucoup trop mous), aucune autre communauté dans le monde n'accepterait de telles injustices communautaires et commerciales ! Tant que la Belgique existe encore, ne pourrait-on pas déposer une requête à l'Europe afin d'abolir ces dernières frontières discriminatoires (de la honte) qui n'ont plus aucune raison d'être au sein de l'Union et qui pourraient nous porter préjudice en cas de séparation du pays ? Ne pourrait-on pas, comme dans les pays démocratiques, interdire les milices privées néo-nazies sur notre territoire ? Pour rappel, ces milices, uniquement flamingantes, sévissent en toute impunité depuis près de 50 ans ! Ne pourrait-on pas créer une zone élargie de Bruxelles possédant un statut Européen neutre ? Ne pourrait-on pas imposer l'anglais comme deuxième langue officielle de la Belgique, à l'instar des Pays-Bas ou des pays nordiques ? Ne pourrait-on pas faire payer aux navetteurs belges leur précompte professionnel dans la région où ils travaillent ? Ne pourrait-on pas réduire le nombre de ministres belges (députés et autres) à un niveau acceptable, afin de les rendre plus responsables et par la même occasion, réduire les frais de fonctionnement afférents ? Ne pourrait-on pas diminuer les taxes (voire en supprimer certaines) pour relancer l'économie ? Ne pourrait-on pas forcer les banques à remettre progressivement la dette publique belge à zéro, comme cela s'est produit dans certains grands pays à l'économie bloquée très en dessous du seuil de pauvreté (l'Amérique du sud par exemple) et qui voient leur croissance augmenter depuis ? Ne pourrait-on pas revenir tout simplement à un peu de bon sens, exit « Les histoires belges » ? D'autre part, dans l'état actuel des choses, sans une vraie prospérité préalable, se rattacher à la France en faisant endosser aux Français notre dette publique, nos administrations bancales, nos infrastructures délabrées, nos chômeurs, nos pensions de retraite, etc. ne ferait que déplacer le problème ... vers une autre sorte de dépendance. IL EST DONC GRAND TEMPS DE REDONNER AUX FRANCOPHONES UN NOUVEAU CHALLENGE QUI LEUR RENDRA UN PEU D'ESPOIR ET DE DIGNITÉ ! Un simple citoyen.
17/11/09 à 16h46Anonyme 702601
bonjour avant tous il faudrais que les patrons je parle des gros patrons ne pense pas que a faire du benefice a tous va et au detriment des ouvriers car payer un ouvrier 8 OU 9 euro de l'heure ces escroquer les gens et cela ne refais pas remonter l'economie si je vous parle de sa ces que aujourdhui mais evidement on en parle pas automotive park soutraitend pour audi bruxelles et en greve car on veux leurs enlever du pouvoir d'achat encore une fois

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