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Essai Range Rover Evoque Convertible : retour aux sources

Essai Range Rover Evoque Convertible : retour aux sources
 

En automobile les niches se multiplient, après le croisement entre le 4x4 et le breack, le tout terrain et la petite citadine, le monde du SUV s’attaque au 4x4 cabriolet. Bien vu, bien fait, et pas neuf.

A bien y réfléchir le premier véhicule 4 roues motrices de grande série c’était la Jeep Willys de 1941. Son pendant européen, la Land Rover initiale, née en 1948, sur base de la Willys. Or ces deux voitures étaient bâchées, donc déjà convertibles, finalement rien de neuf Land Rover a juste eu la bonne idée de s’en souvenir. Après tout c’est dans l’air du temps, le véhicule se fait de plus en plus ludique et plaisir, le SUV plait et est en croissance constante, avec ce toit amovible il comble une envie. Autre aspect, l’Evoque est une voiture trapue, ramassée et génère une impression d’écrasement lorsqu’on est à bord, avec cette version convertible fini ce sentiment, le ciel est à portée de main, et vu qu’elle est plus haute que les voitures alentours, on savoure d’autant plus. Ajoutez-y un design flatteur, ligne de caisse haute, tendue, look sympa (4m37 – 1m98 – 1m60), un bouclier massif ajouré de larges aérations, grandes roues, ce cabrio ne passe pas inaperçu. Un équilibre bien dessiné, le charme opère aussi capote refermée, capote repliable électriquement en 20 secondes jusqu’à 48 kilomètres heures.


Equipement

Pour l’intérieur pas de changement. C’est celui de la version fermée, sièges bien dessinés, possibilité d’avoir un habillage bi-ton, une console centrale assez massive qui renforce le côté « cockpit », avec la molette de sélection de rapport qui disparait dans son logement à l’arrêt, plus la molette de sélections des différents modes tout terrain, et puis dans le prolongement l’écran multi-fonctions intégré à la planche de bord horizontale et droite, un écran élargi. C’est bien fini, avec du caractère. Rien à dire. Tous les menus sont également accessible du volant, seule remarque le système n’est pas des plus intuitifs, il faut parfois s’arrêter et passer en revue tout le menu pour trouver ce dont on a besoin. La finition est excellente, mais il y 2-3 détails qui chiffonnent, comme par exemple les volets qui masquent la mécanique de la capote qui restent ouverts lorsque le toit est fermé.

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Le confort est très bon, même sans l’amortissement adaptatif qui n’est pas disponible sur ce modèle, les irrégularités sont bien filtrées, les sièges bien enveloppants, et l’espace à l’arrière plus que correct, ce qui n’est pas toujours le cas sur les cabrios. Bien entendu c’est une 2 portes, très beau pour le design, moins facile pour l’accès à bord, capote refermée. Où cela se corse c’est pour le coffre, architecture oblige, la malle ne s’ouvre que sur une petite ouverture rectangulaire et le volume intérieur est réduit à 251 L. C’est peu. 
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Sur la route

Côté moteurs, tous les 2 litres suralimentés 4 cylindres. 3 niveaux de puissance en diesel, 150, 180 et 240 cv, de 149 à 164 gr de CO². En essence, uniquement une version 240cv, 185 gr / CO². Des moteurs tout à fait à la hauteur, discrets, accouplés d’office à une transmission 4 roues motrices et boite automatique 9 rapports. L’Evoque roule super bien, c’est souple, fluide, puissant, un train avant bien précis, à savourer relax ou légèrement dynamique, mais la voiture est belle, plaisante et invite vraiment à sortir des sentiers battus cheveux au vent. C’est assez cher malgré tout, 50.000€ en modèle de base 2L Diesel 150cv, 58.000 en essence. Ça consomme aussi, 8 litres et demi en moyenne. Mais le modèle est unique et très attachant. 
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