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Fanny est atteinte d'oniomanie: "En début de mois, lorsque je touche, je ne peux contrôler mon envie d'acheter"

Fanny est atteinte d'oniomanie:
 

Fanny (prénom d'emprunt) a les symptômes de l’acheteuse compulsive: bijoux, vêtements, sacs à mains... dès qu’un nouvel accessoire arrive sur le marché de la mode, elle ne peut s’empêcher de l’acheter. Cette situation s’est aggravée depuis ses débuts de consultante, il y a un an et demi. Maintenant, elle n’a plus le temps de faire les magasins, alors, ses achats, elle les fait au boulot, sur internet.

Cette dépendance à l’achat, des milliers d’internautes en sont victimes. Ils nous ont alertés sur la page Facebook de RTL Info.

"Je me sens très concernée, c’est horrible par moment, mais c’est plus fort que moi", explique Fanny. "En début de mois, lorsque je touche, je ne peux contrôler mon envie de consulter et de faire des commandes sur ces sites". 

En langage médical, cette dépendance porte un nom: l’oniomanie. Un trouble en croissance depuis l’avènement d’internet: 6% des Belges en seraient victimes aujourd’hui.


Des conséquences financières potentiellement graves

Si elle n’est pas diagnostiquée, cette dépendance peut avoir des conséquences graves sur la vie quotidienne. C’est ce qu’a connu Arnaud. Cet ancien acheteur compulsif, a parfois dépensé jusqu’à 750 euros par jour en achats. Juste pour le geste, parfois pour des choses dont il ne se servait même pas.

Dans le cas d’Arnaud, l’achat compulsif est devenu une pathologie ; aggravée par l’utilisation d’internet, qui facilite ses achats.  

Le trouble liés aux achats compulsifs est insuffisamment diagnostiqué en Belgique ; ces 6% de victimes pourraient être beaucoup plus nombreuses. 

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