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Feu vert du parlement bruxellois au renforcement des règles de rémunération et de transparence

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(Belga) Le parlement bruxellois a donné vendredi son feu vert à l'unanimité au premier paquet de mesures destinées à plafonner les rémunérations des mandataires publics bruxellois tant au niveau régional que communal, à en renforcer la transparence et le contrôle et à sanctionner les contrevenants.

Le dispositif élaboré au sein du groupe gouvernance par les représentants de pas moins de dix groupes politiques, sous la présidence de Charles Picqué (PS), a considérablement resserré les mailles du filet, au point qu'il sera extrêmement compliqué, pour ne pas dire impossible de ne pas s'y conformer sans se faire prendre. Lors du débat de vendredi, la quasi totalité des intervenants se sont félicités de voir la Région bruxelloise se positionner à l'avant-garde des normes en matière de bonne gouvernance. Plusieurs députés en ont profité pour relayer leurs attentes pour la suite des échanges en matière de gouvernance que certains souhaitent voir encore améliorée sur d'autres points. Le chef de groupe MR, Vincent De Wolf, a ainsi évoqué un cadastre annuel des subsides alloués par le gouvernement au secteur associatif, une meilleure objectivation lors de la désignation de hauts fonctionnaires, une complète information des citoyens quant au traitement des ministres, à la composition des cabinets et aux voyages effectués, ou encore la création d'un service de médiation pour les citoyens. Comme le chef de groupe MR "prêt à en discuter", Benoît Cerexhe (cdH) s'est dit partisan de la suppression de l'effet dévolutif de la case de tête et de la suppléance. Pour lui, la prochaine étape doit être la limitation des revenus des directions d'intercommunales. Le cdH estime aussi qu'il faut permettre aux électeurs de choisir la coalition qu'ils souhaitent. MM. De Wolf et Cerexhe n'ont par contre dit mot du décumul total entre les mandats de bourgmestre, échevin et président de CPAS, et celui de député qu'Ecolo, DeFI et PS souhaitent. Leurs formations respectives ont fixé un plafond à 25% de l'assemblée en Wallonie. Tant Zoé Genot (Ecolo) qu'Emmanuel De Bock (DéFI) ont souligné que le paquet de mesures adopté vendredi ne devait constituer qu'un premier pas minimum dans la bonne direction. Caroline Désir (PS) a souligné que les socialistes seraient partenaires de toute réflexion entendant améliorer la gestion publique à Bruxelles et dont l'utilité n'est pas uniquement définie par son intérêt médiatique. (Belga)

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