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DOSSIER ROYAL: Plus de la moitié des Belges apprécient le côté "rebelle" du prince Laurent

DOSSIER ROYAL: Plus de la moitié des Belges apprécient le côté
 
Dossier royal

Le Baromètre Place Royale, sondage réalisé auprès de 1000 Belges représentatifs de la population, met notamment en avant ce que les Belges pensent du prince Laurent, sur son côté "rebelle" et son comportement qui pourrait éventuellement nuire à l'image de la famille royale.

Le baromètre royal de Place Royale bouscule décidément les idées reçues.  A la question ‘le comportement du prince Laurent nuit-il à l’image de la famille royale’, 40% des Belges répondent oui et 46,4% estiment que ce n’est pas le cas. Un résultat surprenant d’autant plus que les Belges semblent plus tolérants envers Laurent qu’il y a un an !

Comment expliquer cette relative mansuétude alors que le prince a plus d’une fois fait la une des médias et qu’il se trouve actuellement directement confronté au premier ministre Charles Michel ? Deux explications peuvent être avancées. D’un côté Laurent n’a (cette fois) pas été mis en cause pour des histoires d’argent et les Belges se montrent probablement moins regardants pour des questions d’uniforme lors de célébrations chinoises. Deuxième explication, les Belges sont vent debout contre le monde politique et Laurent incarne, sans le vouloir, une forme de rébellion contre l’ordre établi.


Laurent : rebelle ou pas ?

Nette tendance en faveur du prince Laurent pour la question concernant son aspect rebelle. Les Belges sont 55,6% à apprécier son côté rebelle. Seuls 31% le rejettent. C’est ce qui s’appelle une belle majorité.

Toutes les familles royales possèdent leur prince rebelle même si notre prince Laurent affirme sa ‘rebelle-attitude’ de manière différente. On peut par exemple pointer Andrew et Harry d’Angleterre. Dans le cas de Laurent, on a l’impression qu’il incarne les transgressions que les Belges aimeraient accomplir sans oser le faire. Un prince qui aime les belles voitures, les belles femmes et la vitesse ne peut que paraître plus humain… Une chose est sûre, avec Laurent on est très loin du sage conformisme qui est de mise au palais et cela, les gens l’apprécient !


Laurent, le prince des quadras ! 

Le prince Laurent a beau être un (jeune) quinqua, il remporte pas mal de suffrages dans la tranche d’âge des 35 à 54 ans. C’est même dans cette catégorie qu’on apprécie le plus son côté rebelle. 61% des Belges interrogés sont séduits !  En revanche, ils ne sont que 49,9% en-dessous de 34 ans et 54,11% pour les plus de 55 ans.

Il faut bien sûr prendre ces chiffres avec prudence mais on peut imaginer qu’ils incarnent une différence nette en terme de profil démographique. Quand il arrive à 40 ans, l’homme (ou la femme) se pose des questions sur sa vie, son passé, son futur et remet certains choix en question. Laurent incarne bien ces interrogations et semble en perpétuelle quête de son équilibre personnel. Un aspect ‘écorché vif’ qui touche une partie de la population.


Laurent un prince insoumis… comme les autres ?

Avec amusement, le prince Charles s’est un jour exclamé « Moi j’apprends comme le font les singes, en regardant leurs parents ! ». Mais ça ne l’a pas empêché d’ajouter sa touche personnelle dans l’exercice de son job de prince. Eternellement tapis dans l’antichambre du trône, Charles a toujours placé la condition des plus humbles au premier plan de ses préoccupations. Son Prince’s trust a aidé plus de 650.000 personnes depuis sa création. Même si cela ne plaît pas à la classe politique, il  n’hésite pas à fustiger les égoïsmes ainsi qu’un absurde sens de la modernité qui contraint ses contemporains à vivre dans des clapiers sans âme.

Si Charles n’a rien d’un Jean-Luc Mélenchon de la couronne, il revendique le droit d’être un insoumis en faisant entendre un son dissonant dans la symphonie royale dirigée d’une main de maître par Sa Majesté de maman depuis qu’elle est montée sur le trône.

Laurent partage avec Charles l’intérêt pour les plus humbles mais il bouscule souvent les lignes ce que Charles essaie toujours d’éviter. Question de tempérament… et de différence culturelle.


Laurent sur les traces de Diana ?

Parmi toutes les rencontres de Diana au long de sa courte existence, ce sont les moments passés avec Mère Teresa qui ont le plus marqué les imaginations. Les deux femmes se sont rencontrées pour la  première fois dans un couvent de Rome en 1992. Elles avaient passé du temps dans la chapelle, Mère Teresa expliquant que Diana et elle voulaient se retrouver seules avec Jésus. Avant d’entrer dans l’enceinte sacrée, Mère Teresa avait demandé à Diana d’enlever ses chaussures, comme il est de coutume de le faire chez les Missionnaires de la Charité. L’image des escarpins noirs impeccables et brillants de la princesse rangés à côté des vieilles sandales de la religieuse avait frappé les esprits.

De son côté, Laurent n’a jamais étalé une religiosité excessive mais il a affiché aux yeux de tous son amitié avec le père Guy Gilbert lors de son mariage avec la princesse Claire. Le choix de ce prêtre ne devait rien au hasard, il révélait à la fois sa volonté de se conformer aux usages royaux en matière de religion (à travers un mariage dans les règles de l’art) mais aussi en  faisant appel à un homme d’église proche des pauvres et des blessés de la vie. Diana ne faisait pas autrement en partageant avec Mère Teresa des moments chargés de spiritualité.

Patrick Weber, chroniqueur royal RTL. Retrouvez-moi tous les soirs dans On refait le monde sur Bel RTL à 18h30 heures et dans Place Royale sur RTL TVI.

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