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Un présentateur vedette belge viré après des accusations de harcèlement et de SMS au "ton flirtant"

Un présentateur vedette belge viré après des accusations de harcèlement et de SMS au
 

Une perquisition a été menée hier dans les bâtiments de la chaîne publique VRT à Bruxelles. Celle-ci s'inscrit dans le cadre de l'enquête menée par le parquet d'Anvers après des plaintes pour comportements présumés déplacés de la part du réalisateur de télévision Bart De Pauw. "La VRT a offert toute sa collaboration aux enquêteurs", indique la communication. Bart De Pauw est très connu en Flandre depuis une trentaine d’années, il a présenté de nombreuses émissions humoristiques, est également producteur, acteur et scénariste. Il a été renvoyé par la chaîne.


Des SMS au ton flirtant

Le CEO de la VRT, Paul Lembrechts, a été auditionné en tant que témoin ce samedi soir. La VRT n'a pas fait de déclaration sur le contenu des déclarations des témoins aux juge d'instruction et enquêteurs. Le média ne communiquera pas non plus sur la nature des faits faisant l'objet de l'enquête par respect de la vie privée des personnes concernées. Le présentateur explique qu'une série de comportements déplacés ont été rapportés anonymement à son encontre via le hashtag #Metoo: "La personne de confiance de la VRT a précisé qu'il ne s'agissait pas d'agressions physiques mais principalement de SMS au ton flirtant. Il a aussi été question de harcèlement", a-t-il expliqué dans une vidéo qu’il a publiée sur YouTube, vue plus de 300.000 fois. Il précise qu'il n'a pas eu l'occasion de se défendre auprès de son employeur qui a décidé de mettre fin à la collaboration.



Une enquête judiciaire ouverte

Le parquet d'Anvers, section Malines, a confirmé qu'une enquête judiciaire avait été ouverte envers Bart De Pauw et que la perquisition avait été menée à la VRT. "Il y a eu ces derniers jours un flux d'information sur des faits éventuels qui auraient pu être commis par le réalisateur de télévision Bart De Pauw. Ce flux d'information a appelé le parquet à enquêter sur ces possibles faits", indique le communiqué du parquet. "Il n'est pas question en ce moment de culpabilité ou non. Ce sera l'objet de l'enquête judiciaire".

 

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