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Tueurs du Brabant: "Il y a encore des gens qui pourraient parler après toutes ces années"

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"Il y a encore des gens qui pourraient parler après toutes ces années", estime le procureur général de Liège Christian De Valkeneer plongé dans le dossier des tueurs du Brabant depuis 7 ans. Il affirme dans Le Soir samedi que le temps pourrait, cette fois, jouer en faveur d'une possible élucidation, sans vouloir donner de faux espoirs aux victimes.


"Avec le temps qui passe, des choses remontent à la surface"

"Nous n'avons pas d'analyses génétiques, pas de téléphonie, mais il reste des témoignages humains, des gens qui peuvent parler après toutes ces années", observe-t-il. "Les derniers développements tendent à démontrer que si le temps peut être un ennemi des enquêtes, il peut également, parfois, en être un allié", estime le procureur général. "Les témoignages s'érodent, mais avec le temps qui passe, des choses remontent à la surface. Des personnes sont décédées, on n'est plus dans le même contexte : il y a des choses que, trente ans plus tard, des gens sont prêts à dire alors qu'ils ne l'auraient pas fait à l'époque", conclut-il.


"Des tentatives d'influencer l'enquête..."

Il confie en outre qu'à plusieurs occasions "nous nous sommes ainsi rendu compte qu'il y avait des agissements assez curieux, des tentatives d'influencer l'enquête...", notamment avec la découvertes en 1986 de sacs immergés contenant des objets liés aux tueries du Brabant. "Mais nous ne sommes pas parvenus à défaire le nœud lié à cette découverte, à savoir ce qui se cachait derrière celle-ci". C'est pour le procureur "un dossier très motivant, mais qui génère aussi beaucoup de déceptions"

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